Le blog qu’il te faut :

Pour rester éveillé et curieux, pour assumer en plein soleil les délires de la nuit, pour décrypter les images de la TV réalité, pour découvrir notre équation des 00's, le boulevard des clips manalesques, un panorama des artistes nés dans les 80’s, mais aussi les DVD oubliés au fond du tiroir, la techno geek, de la fumée, des lumières et tout le reste.Contactez le Manala Club
club.manala@gmail.comCatégories
- Art (184)
- Art de vivre (33)
- Artistique (52)
- Born in the 80's (14)
- Cinéma (70)
- Danse (3)
- Design (4)
- Et toi qu'as tu fait ? (7)
- La Magie du Tiroir (5)
- Festival (16)
- Humour (15)
- Littérature (21)
- Word I Manifest (13)
- Mondes persitants (25)
- jeux videos (14)
- Cinématique (1)
- MMORPG (4)
- mondes virtuels (6)
- jeux videos (14)
- Music (65)
- Back To the Futur (9)
- Queen of the Prom (7)
- Opinion (67)
- Aujourd'hui la réalité de la TV …… (19)
- So 00's (28)
- Vs (5)
- Projection video (17)
- publicité (7)
- Renconcontre / conference (2)
- Technology (53)
- Uncategorized (36)
- Art (184)
-
Articles les plus consultés
-
Articles Récents
Blogroll
Cloud
24h00 Alien Altkirch Badiou Bahamadia Banksy Booba Camille Henrot D.Abuz Daft Punk Dondolo Démocratie FABIEN GIRAUD Facebook Galerie Loevenbruck Giorgio Agamben Guillaume Bresson HPG Hulk Jack Bauer Jaron Lanier Jean-Claude Michéa KKO KKO festival Lacan Lady Gaga LICHTFRONT Lost Michéa NWA Olympe de Gouges Rakim Rap RAPHAËL SIBONI Salmon TERMINATOR TV réalité Tyson Vodka Lemoni West Coast WII Wired wow Young Michelin ZizeckSyndication
Catégories
Pages
Archives de la Catégorie Uncategorized
ça c’est du doublage !
Entre Justice et vengeance, série diffusée sur IDF1
Publié dans Uncategorized
Fête de la Musique vs Fête de l’amnésie : Young Michelin et Mondkopf hosted by Manala
« Claire dans la nuit autour de la terre errante, lumière venue d’ailleurs »…
Comme chaque année au solstice d’été, fuyant la capitale et ses concerts de reprises ou ses flops overbuzzés à l’ombre du Leviathan, le Manala renoue avec l’authenticité de la fête de la musique et ce en milieu rural.
Migration nécessaire pour renouer avec l’odeur de merguez ketchup, le caramel des chouchou beignets et la douceur du houblon de la bière pression.
Cette année, plus que jamais, la programmation “hosted by Manala 4 KKO” a rompu radicalement avec les dreads, les oooyoyoyo et les “faites du bruit” d’un chauffeur de public fainéant.
L’enjeu premier se résumait alors : le 21 juin peut-il associer événement populaire au public enivré et musique hexagonale exigeante et pointue ?
Ci-dessous, la preuve par 2 :
1. Young Michelin : Les yeux dans les pneus
Sur la grande scène a raisonné les mélodies classieuses de ce groupe cool, qui interprète des chansons pop lo-fi en toute simplicité et en français dans le texte. La veille au Baron, les pulls striés multicolores ont fait ce soir, Place de la Halle aux Blés, le job avec le sourire et grande décontraction, sur une scène dont l’espace a du être apprivoisé. YM a démontré qu’il avait l’envergure d’un groupe de stade, qu’il pouvait prétendre prendre la place vacante de notre Led Zepplin national, sachant mixer urgence, mélancolie et festivité. Il n’en fallait pas plus pour qu’ “une bande de jeunes” envahisse la scène et “enjoy” un final aux accents d’air guitare ou que des grands mères hyper actives kiffent les nappes de clavier et les riff de guitare qui sonnent UK. Sans forcer, le groupe enchaîne, joue le jeu et laisse le public libre de danser ou dondoliner au son du set. C’est frais, doux et sans cynisme, ni pose. Salvateur donc.
Et même si le Bibendum n’est pas prêteur, Young Michelin c’est for ever, avec ou sans locomotive, même s’il se persuade qu’elle l’oubliera.
2. Mondkopf : La galaxie est partout
La soirée s’est poursuivie par l‘odyssée spatiale de Mondkopf.
La musique électronique a toujours été tentée de compenser la solitude de son interprétation par un excès de son et de lumière. Rappelez vous JMJ devant les Pyramides, armé de son clavier Laser. Ce précurseur a ouvert la voie au gigantisme et à la force des images associées à l’irréalité de la musique.
Aujourd’hui le show compte autant que la musique et l’image se porte en écharpe, garante de buzz ou de la dissémination instantanée sur la toile. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, quitte à se rouler dans une identité visuelle provocante sans en maîtriser la teneur. Accent dictatorial, croix lumineuses, clip stressant, image fluo et suicide virtuel, tout est bon pour alimenter les kids qui ne rêvent que de secousses, de vibrations et de communion.
Quand certains s’enlisent dans le flagrant et l’évidence, d’autres partagent leur musique à travers des propositions, à prendre ou à laisser.
Mondkopf est de ces esthètes. Derrière lui, les lignes se succèdent, se mêlent, se croisent et se rigidifient. Une chouette lynchienne nous défigure. La musique se fait vaporeuse et puissante, loin des antipodes du show wagnérien.
Des principes mais pas de dogme, de la poésie et de l’énergie pour interpréter librement une musique sans artifice, profonde au coeur de la première nuit d’été, sur la route des Etangs.
De retour à Paris, on s’enorgueillit d’avoir déplacé le centre de gravité d’une scène musicale contemporaine et éclectique et d’être assez fou pour ” fixer le regard sur l’obscurité de l’époque, mais aussi [pour] percevoir dans cette obscurité une lumière qui, dirigée vers nous, s’éloigne infiniment”.
Ces groupes ont été plus que les autres, ponctuels à ce rendez-vous que l’on ne peut que manquer, en vérité, donc nécessaire en réalité.
Et d’annoncer crânement cet été dans la file d’attente d’un camping saturé, un rouleau de papier rose sous le bras : ” Yes I’m french, the country where the music really kick and envoie du bois…but I agree with you, we really suck in Soccer, but in fact my mum is Spanish”.
Le chauvinisme et l’élégance du “made in France”.
Publié dans Uncategorized
Tagué Agamben, Altkirch, fete de la Musique, MondKopf, Young Michelin
Mortal vs Kombat
La battle du jour
VS
What happens when you steal a hacker
Note: l’histoire commence vraiment à 3:15
Publié dans Uncategorized
Realité vs Fiction, Homme vs Machine : Up to you
” A la limite, c’est eux qui l’ont fait, mais c’est nous qui l’avons voulu. Si l’on ne tient pas compte de cela, l’événement perd toute dimension symbolique, c’est un accident pur, un acte purement arbitraire, la fantasmagorie meurtrière de quelques fanatiques, qu’il suffirait alors de supprimer. Or nous savons bien qu’il n’en est pas ainsi. De là tout le délire contre-phobique d’exorcisme du mal : c’est qu’il est là, partout, tel un obscur objet de désir. Sans cette complicité profonde, l’événement n’aurait pas le retentissement qu’il a eu, et dans leur stratégie symbolique, les terroristes savent sans doute qu’ils peuvent compter sur cette complicité inavouable.”
Baudrillard, 2001, L’esprit du terrorisme.
[Une idée originale apparaît : remplacer l’ensemble de la machinerie génétique (le noyau cellulaire, les ribosomes et les structures apparentées) par un petit robot informatisé. L’ordinateur posséderait le code génétique qui n’est que de 800 Mo environ ou environ 30 Mo si on utilise la compression de données. Le système informatisé remplaçant le noyau effectuerait alors la fonction des ribosomes en assemblant directement des chapelets d’aminoacides selon l’information génétique informatisée. Ces ordinateurs, mis en réseau local sans fil, permettraient donc de télécharger rapidement des améliorations du code génétique à partir d’Internet. […] Un avantage majeur de cette approche est que des processus de réplication indésirables, par exemple ceux de virus pathologiques ou de cellules cancéreuses, pourraient être rapidement interrompus.]
Ray Kurzweil et Terry Grossman, 2004, Fantastic Voyage – Live long enough to live forever
Publié dans Uncategorized
Tagué Alien, Baudrillard, Drone, Ray Kurzweil et Terry Grossman, Raytheon, Robocop, TERMINATOR, UAV
Round 1 Fight : Squat vs C.Sen
vs
Pour certains, le RAP doit être réanimé
Pour d’autres, il est en bonne santé
Pour certains, la ville est morte
Pour d’autres, la vie suit sont court
Quand certains se prennent pour le fils prodigue
D’autres font ce qu’ils ont à faire
Quand certains ressemblent à Renaud après 1 mois de detox
D’autres ressemblent à mon petit frère en bonne santé
On a choisi notre camps, mais on n’aime pas imposer nos choix.
A vous de voir et d’écouter
Round 1 Fight : French vs English Humour
Il y a un fossé entre le rire Français et UK, d’où ca vient ? Mystère.
Sans doute de la multidiffusion des “Pères noel” , des “Bronzés font …” et des “Rabbi Jacob”, forcement ça laisse des traces car force est de constater que l’on rigole pas pareil de l’autre coté du tunnel.
Et en plus les sujets sont ambitieux.
Bloody Brit’.
vs
Manala Ongoing Project [Rien n'est vrai tout est permis] xxx Risky Business
Miles: Sometimes you have to say, “What the fuck!” Make your move!
Joel: That’s easy for you to say. You’re all set. You’re probably going to Harvard. Me, I don’t want to make a mistake, jeopardize my future!
Miles: Joel, let me tell you something. Every now and then, say “What the fuck.” “What the fuck” gives you freedom. Freedom brings opportunity, opportunity makes your future… So your parents are going out of town. You got the place all to yourself.
Joel: Yeah.
Miles: What the fuck…If you can’t say it, you can’t do it.






