パリでのお話。お友達のおうちで、ギリシャ料理を頂きました。
全て美味しいかったですが、

私のお気に入りは、これ。Dolmadakia with Afgolemono.
ご飯とお肉が、葉に巻かれ、レモンの入ったスープに入っている。

この料理は、「サガナキ」。トマトとムール貝とチーズ。下にラムが入っている。
「サガナキ」って言葉が日本ぽい。
Un post pour vous signaler l’excellent blog du mag Saji et son récent post qui met en image la soirée ” Don’t Fuck with my Saganaki” au cours de laquelle ce magazine culinaire a été l’hôte du Manala. Soirée placée sous le haut patronage de Zorba le Grec, de la complainte d’Antonis Remos et de l’ivresse du μαστίχα.
Saji est une publication 100% autoproduite “home made”, réalisée et conçue par la photographe Miho et consacrée à l’art culinaire en mode papier glacé, photos trendy et couverture classieuse à la pointe d’un graphisme exigeant. A mille lieux de la vulgate compétitive des Master Chef, du Kitchen Stadium d’Iron Chef ou du confessionnal d’Un Diner presque parfait, Miho renoue avec une cuisine faite de partage et d’échange se résumant par la formule “Dis moi ce que tu manges je te dirai qui tu es ? ” On imagine volontiers croiser Maïté et Micheline habillées en Andreas Crew au détour d’une recette.
Le Manala, loin de toute réserve, a multiplié les toasts et les Yasous, les mets et mezze et a levé notamment son verre de Mythos au choix judicieux d’une des dernières couv ‘ du mag’ disponible dans tous les bons shops, faite par Tomontherock aka l’ami des Bambous.
N’en pouvant plus de citer Demis et Nana en conclusion de ses post mal ficelés, le Manala se renouvelle et vous balance des ref’ Grecques de Bâtard.
Ainsi comme dirait Giannis Ploutarxos :
“Αχ κορίτσι μου
Στους χτύπους της καρδιάς μου
Απόψε χόρεψε
Φτερά αγγέλου στο κορμί μου φόρεσε”
Et comme dirait Kazantzakis :
“Enfant, j’ai failli tomber dans le puits. Une fois grand, j’ai failli tomber dans le mot “éternité”, et aussi dans pas mal d’autres mots : « amour », « espérance », « patrie », « Dieu ». A chaque mot franchi, j’avais l’impression d’échapper à un danger et d’avancer d’un pas. Mais non. Je changeais seulement de mot et c’est cela que j’appelais délivrance.
Alexis Zorba (1946), Níkos Kazantzákis (trad. Yvonne Gauthier), éd. Plon, 1954, p. 196
Yasous Re…
PS : Si tu veux connaître le menu ou les paroles profondes de Ploutarxos, tu fais tourner ton assistant Systran et t’en prends plein les dents.